Sécuriser l’Internet des Objets: Sensing Labs participe au projet Secure IOT

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Paris, le lundi 3 avril – Cyberattaques, diffusion des données… alors qu’en 2020 le nombre d’objets connectés pourrait atteindre entre 50 et 80 milliards, 80% des objets n’utilisent pas actuellement de mécanisme d’identification et d’authentification[1].

Un défi auquel répond le projet SECURIOT, porté par huit partenaires dont Sensing Labs.

Le 23ème appel à projets du Fonds Unique Interministériel vise fortement sécuriser les prochaines générations d’objets connectés.

Répondre aux défis de la sécurité de l’IoT

Parmi les 55 projets innovants retenus lors de cet appel à projet, SECURIOT rassemble huit partenaires: Alpwise, Archos, IF, Inria, Sensing Labs, Tiempo, Trusted Objects, Verimag.

L’objectif est de développer un microcontrôleur pour sécuriser les prochaines générations d’objets connectés et d’équipements issus de l’Internet des Objets.

Inspiré des technologies déployées pour le paiement bancaire et l’identification gouvernementale, ce microcontrôleur assurera la protection des informations contre des attaques matérielles et logicielles.

Il tiendra compte des contraintes du marché de l’Internet des Objets (coût et consommation énergétique). Elles regroupent des applications telles que le bâtiment intelligent, le smart metering, les voitures connectées, l’habitat ou la santé connectés.

Sensing Labs apporte son expertise des capteurs communicants

Sensing Labs, start-up spécialisée dans le Data Service notamment voué à l’efficacité énergétique, apporte son expertise sur la conception de systèmes embarqués.

« Nous sommes ravis de faire partie intégrante de ce projet. Nous apporterons notre savoir-faire dans l’intégration du ‘’secure element’’ dans les objets connectés à longue portée radio et peu énergivore». explique Nicolas DEJEAN, CTO et co-fondateur de Sensing Labs.

[1] Etude Hewlett Packard

Sensing Labs au service de la ville intelligente

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{Article content in French – Entreprendre Montpellier Méditerranée Métropole}

Créée en 2014 au sein de la pépinière Cap Omega, Sensing Labs surfe sur le marché en plein essor du big data et de l’internet des objets dans les secteurs de l’efficacité énergétique des bâtiments, de la mesure intelligente, de l’industrie ou de l’agriculture intelligente. La startup est spécialisée dans la conception de capteurs communicants basse et consommation et longue portée.

Ils collectent et traitent les données en provenance du terrain.  Sensing Labs traite ensuite ces informations pour les mettre à disposition de ses clients via internet. La startup vient de lever 900 000 euros pour financer sa croissance, notamment à l’international.

Hébergée au sein de la pépinière Cap Omega du BIC de Montpellier Métropole (Business & Innovation Centre), Sensing Labs a été créée en 2014 par quatre associés issus de la société Coronis, une autre startup montpelliéraine spécialiste elle aussi des capteurs communicants. «Nous utilisons l’expérience acquise pour développer une stratégie fondée sur trois axes, explique Yann Guiomar, PDG : 1) simplifier l’accès aux données en travaillant sur toute la chaîne ; 2) baisser le coût de l’acquisition des données en industrialisant la production des capteurs ; 3) récupérer une information enrichie en mettant de l’intelligence dans les capteurs.»

La société montpelliéraine a installé des sites pilotes chez une centaine de clients. Elle est déjà présente dans plus d’une dizaine de pays européens via sept distributeurs. Après avoir ouvert en 2016 un bureau en Grande-Bretagne, elle envisage de prendre pied cette année en Allemagne. Pour financer ce développement, Sensing Labs a réalisé fin 2016 un premier tour de table de 400 000 euros, complété par 500 000 euros d’emprunts bancaires. Une deuxième levée de fonds est envisagée en 2018. L’entreprise, qui emploie aujourd’hui une dizaine de salariés, vise un chiffre d’affaires de 10 millions d’euros à trois ans, avec un effectif d’environ 25 personnes. Elle a notamment engagé des échanges avec Montpellier Méditerranée Métropole. «Nous avons la chance de pouvoir travailler avec une collectivité très impliquée dans les projets de smart-city», souligne Yann Guiomar.

Pour lire l'article

Sensing Labs lève 400 000 € et se tourne vers l’international

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{Article content in French}

[Article de Marie Corbel – Objectif Languedoc Roussillon – 10 février 2017]

La start-up montpelliéraine annonce avoir levé 400 000 € auprès de cinq fonds afin d’accélérer le développement commercial à l’international de ses capteurs connectés dédiés au comptage de l’eau, de l’énergie et des variables thermiques. Un premier bureau a été installé au Royaume-Uni.

« Dans un marché de capteurs communicants bas débit et longue portée très dynamique, cette levée de fonds va nous permettre d’accélérer le développement de la société à l’international », indique Yann Guiomar, le président et co-fondateur de Sensing Labs.
D’un montant de 400 000 €, la levée de fonds a été réalisée auprès de cinq fonds d’investissement : BCR Finances, Capitole Angels, Cèdre Participations, Méliès et Provence Business Angels. Une seconde levée de fonds est envisagée en 2018.

Objectif international

Premier pas vers le développement international : « Nous avons ouvert un bureau en novembre 2016 au Royaume-Uni », précise Yann Guiomar. Un second bureau sera ouvert à l’étranger courant 2017. Enfin, sans avoir nécessairement une implantation physique, Sensing Labs planifie également la conquête du marché asiatique.
Les fonds levées ont également vocation à « poursuivre les investissements en R&D » afin d’étendre la gamme de produits et à « procéder à des recrutements », complète le président de la structure. Au minimum, quatre personnes devraient être embauchées au cours de l’année en cours. Elles viendront compléter l’équipe actuelle composée de sept salariés. L’entreprise ambitionne de réaliser un chiffre d’affaires de 1 M€ fin 2017.
Créée en 2014, Sensing Labs est une start-up spécialisée dans le Data Service vouée à l’efficacité énergétique. En s’appuyant sur des capteurs communicants dédiés au comptage de l’eau, de l’énergie et des variables thermiques (température et humidité), Sensing Labs mesure et aide à la maîtrise de la consommation énergétique. La gamme Senlab s’inscrit dans une démarche de bâtiment intelligent et de Smart City.

Sensing Labs partenaire sur le village de la Matinale Connectée Objenious

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« What if… ? THE WORLD WAS DIGITIZED? »

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How sensors are already capturing and using data

First, people heard of the ‘cloud’. They were told of the wonderful things it could do with data. But then they began to realize the ‘cloud’ was not a magical place in the sky. They visited the data centers that housed the ‘cloud.’ What an energy hungry monster it was! They wanted the wonder – and more of it – but not at that price. Enter Sensing Labs, a startup ready to digitize the real world, affordably. To reduce the cost and carbon footprint of data, four entrepreneurs with a bit of time on their hands began to examine how to take data centers out of the equation, as far as possible. The Montpellier-based founders of Sensing Labs predicted a growing hunger for data – which if unmanaged could become prohibitively expensive and environmentally unfriendly. Their innovation was to seek out existing technologies to reduce the cost of processing IoT (Internet of Things) data.

They developed sensors with their own intelligence to do most of the work themselves, without depending on energy gobbling data centers. Using embedded software, Sensing Labs made a product that can capture and process data, before compressing and encrypting it for secure low-cost long-distance transport. Sensing Labs’ range of sensors monitor outdoor variables such as temperature, light, and moisture, as well as indoor factors such as energy consumption and machine maintenance. The sensors’ role is first to capture the data, like a regular sensor, then compress it and select the cheapest mode of transfer via long distance radio signals over LPWA networks (Sigfox or LoRa). The encrypted data is then sent to a customized web platform. The data analytics reported by Sensing Labs will finally allow clients to use their own computer to consult a range of variables – from the exact source of a water or gas leak, to the energy efficiency of buildings, or to find out whether fields will require additional irrigation. The possibilities for reducing cost and optimizing performance are enormous – and Sensing Labs has clients across a range of industries from smart buildings (energy consumption, temperature), to agriculture (luminosity, soil moisture) and industry (monitoring, preventive maintenance). Sensing Labs’ robust and easy-to-install products are designed to last 20 years, in all conditions. They are recognized by the LoRa Alliance, and approved by SigFox. In nine months of trading, Sensing Labs has attracted more than 60 clients and established distribution agreements in six European countries. The company expects sales to top €1 million this year, rising to €6 million in 2018. Sensing Labs is currently preparing for a second funding round after successfully raising €500,000.

Pour lire la publication en français “Et si nous pouvions digitaliser le monde?”

To read the publication « What if… ? French startups re-imagining the world »

 

Editor: Business France, Jan 2017

 

Sensing labs Senlab devices “Thingpark Approved” by Actility

Sensing labs Senlab devices “Thingpark Approved” by Actility

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Sensing Lab is very proud to announce its Senlab LoRaWAN™ sensors successfully passed Actility’s “ThingPark Approved” programme. The two companies have been working hand in hand since early 2014, and this announcement proves how much ground was covered throughout the years by Actility with its IoT platform, and by Sensing Labs with the industrialisation of its sensors and confirmation of Senlab devices performance.
The full content of Actility’s announcement can be found here.

How to engage with the Russian market: Sensing Labs as an example

How to engage with the Russian market: Sensing Labs as an example

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Pas facile de faire du business en Russie. La start-up montpelliéraine a pris soin de bien
choisir son partenaire local. Explications.

Déployer des capteurs communicants pour aider des opérateurs à gérer les consommations
d’eau ou d’énergie de leurs installations, c’est le métier de Sensing Labs. Fondée en 2014, la
start-up montpelliéraine compte une quarantaine de clients en France mais vise également
des marchés à l’export. Parmi les plus prometteurs il y a la Russie où les solutions d’objets
connectés pour économiser l’eau et le chauffage sont bien accueillies. Pour aborder ce
marché vaste et compliqué, Sensing Labs s’appuie sur un distributeur local exclusif. Yann
Guiomar, co-fondateur, explique comment.

Pourquoi un partenaire local ?
Les modes de communication et de négociation en Russie sont très éloignés des codes
pratiqués en Europe de l’ouest. Les circuits de décision sont souvent opaques. L’anglais est
peu pratiqué. Sans recommandation ni réseau efficace, il sera difficile de trouver les bons
contacts et adopter les bons réflexes. « Comme au Japon, les barrières culturelles sont fortes
et il est indispensable de s’appuyer sur un partenaire local connaissant les arcanes du pays»,
indique Yann Guiomar.

Trouver la perle rare
Le choix du distributeur ou de l’importateur qui va vous représenter est capital. Sensing Labs
avait besoin d’un dirigeant local répondant à trois critères.
D’abord quelqu’un d’expérimenté, doté d’un bon réseau pour accéder facilement aux
acteurs des marchés à cibler. Il fallait aussi un partenaire prêt à s’impliquer dans le projet
pour « évangéliser » un marché où les capteurs connectés pour bâtiments intelligents sont
tout nouveaux. Enfin, il était préférable de trouver un partenaire parlant l’anglais pour
communiquer facilement.

Créer la confiance
Une fois trouvé sa perle rare, basée à Moscou, Sensing Labs s’est attelé à créer la confiance.
Un premier contrat a été signé garantissant au distributeur l’exclusivité sur une durée
limitée à neuf mois. « Cette période nous a permis de mieux nous connaître et de valider
notre choix », assure Yann Guiomar. Preuve de son implication, le partenaire russe a crée
une filiale dédiée à la vente des capteurs français en Russie, Finlande et Pologne.

Savoir amorcer la pompe
Le dispositif de capteurs reliés au réseau LoRa (pour objets connectés) fait l’objet d’un test
pilote, quasiment gratuitement, avant un déploiement définitif. C’est actuellement le cas à
Moscou. Un investissement financier important pour la start-up qui devrait boucler une
levée de fonds avant l’été. « Dans les prochains mois, les premiers contrats en Russie
devraient tomber», prévoit Yann Guiomar. Pour afficher un tarif compétitif face à une
concurrence locale, un assemblage des produits réalisé en partie en Russie est envisagé. Son
importateur russe est persuadé du potentiel du marché où, selon lui, se déploieront « d’ici
2025 pas moins d’un milliard de capteurs basés sur le réseau LoRa, avec des applications
aussi diverses que l’énergie, la sécurité, les transports, la médecine, l’industrie et les usages
domestiques ».

The business awards ‘season’ has started

The business awards ‘season’ has started

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Les prix littéraires sont remis en automne et les startups récompensées en juin. Plusieurs jeunes pousses viennent ainsi d’être singularisées. Sensing-Labs est ainsi devenu lauréat du Concours Graine de Boss 2016. Il s’agit de la douzième édition de ce concours de création d’entreprise. Il émane d’un jury fort de 300 chefs d’entreprise. Sensing-Labs est spécialisée ‘’dans le Data Service vouée à l’efficacité énergétique.’’Ses solutions s’appuient sur des capteurs communicants de longue portée et de basse consommation dédiés au comptage de l’eau, de l’énergie et des variables thermiques.

Autre prix renommé, le ‘’Connecting the World’’ a été remis cette année à la start-up EMY, créatrice d’une sonde connectée pour la rééducation du périnée. Outre une somme de 100 000 euros (à se partager avec deux autres startups), EMY profitera d’un accompagnement d’Avnet Memec – Silica, le leader mondial de la distribution de composants électroniques. Les autres vainqueurs de cette édition 2016 sont les sociétés Ezygain pour son dispositif connecté d’aide à la rééducation à la marche, MOONA pour son oreiller connecté qui facilite le sommeil par la régulation de la température, Ilyu/ShapeHeart et son bracelet de running connecté, InVino et son dispositif de dégustation du vin à température idéale. InVino collectionne d’ailleurs les récompenses. Troisième prix majeur, le ‘’Prix FNAC Startup’’ remis par l’enseigne de distribution soutenu par la BPI et Intel France. Sur plusieurs centaines de dossiers présentés, le jury a récompensé Tempow créatrice d’un caisson de basse capable d’appairer entre elles des enceintes Bluetooth afin d’organiser une véritable système audio, Haiku, une solution de guidage GPS pour les cyclistes et Shapeheart, un tracker d’activité ultra-précis pour les amoureux de la course à pied.